Pourquoi dit-on que les carottes rendent aimable ?
« Mange tes carottes, ça rend aimable. »
Rien à vérifier : c’est un usage. On remonte à sa source.
Ici, le bureau ne dément rien. On ne teste pas au laboratoire l'idée que treize convives portent malheur : il n'y a pas d'affirmation à vérifier, il y a un usage. Ces fiches remontent donc à la source — et la source est souvent bien plus intéressante que la superstition.
« Mange tes carottes, ça rend aimable. »
« Un chat noir a traversé devant nous : fais demi-tour, ça porte malheur. »
« Tu as cassé le miroir : ça fait sept ans de malheur. »
« Cherche bien : un brin à treize clochettes, ça porte bonheur toute l'année. »
« Ne laisse pas le pain à l'envers sur la table, ça porte malheur. »
« Tu as renversé le sel : jettes-en vite une pincée par-dessus ton épaule gauche. »
« Ne pose pas ton sac par terre, tu perdrais ton argent. »
« Tu ne sèmes pas tes carottes n'importe quand : tu regardes d'abord la lune. »
« Touche du bois, vite, avant que ça nous porte la poisse. »
« On ne sera pas treize à table, je rajoute vite un couvert. »
« Regarde-moi dans les yeux quand tu trinques, sinon c'est sept ans de malheur. »